Une saison parfaite et un titre de champion de France de Régionale 1 pour le Stade Dijonnais

Les joueurs du Stade se sont imposés en finale ce dimanche 5 juillet 2026 face à Mimizan sur le score de 34 à 24. L’UA Mimizannaise, champion d’Aquitaine, n’est pas revenu dans le match après avoir encaissé 25 points en première mi-temps.

Ils sont champions de France ! Après un début de match canon, les Dijonnais ont su résister au retour de Mimizan en seconde période. Ce titre parachève une saison parfaite où Dijon reste invaincu.

Une entame de match parfaite

Trois essais en 14 minutes, c’est comme ça que le Stade Dijonnais a débuté sa finale ce dimanche 5 juillet. Jean-Baptiste Fuster, capitaine de l’équipe, résume : « Début de match parfait, on ne pouvait pas faire mieux honnêtement. » Une bonne entame qui leur permet de maintenir Mimizan à distance en première période. Score à la pause : 21 à 12.

En seconde période, la dynamique du match s’est inversée. Mimizan a inscrit deux essais alors que le Stade a reçu deux cartons jaunes. « Ils ont mis la main sur le ballon et on a été beaucoup pénalisé jusqu’à jouer à 13. Mais même dans ces moments-là on a réussi à trouver les ressources en défenses pour ne rien laisser passer », résume le capitaine. Les Dijonnais valident leur succès avec deux pénalités dans les vingt dernières minutes.

Une saison récompensée

Après avoir validé sa montée en Fédérale 3, le Stade Dijonnais remporte donc son premier titre national. Pour l’entraîneur Romain Kusiolek, cette montée est un bon signe pour le club : « On continue la restructuration du club avec cette montée. Elle valide des objectifs et donc le travail qui a été effectué. On a des jeunes joueurs qui intègrent le groupe senior donc cette montée permet de continuer à développer le club. »

Après ce dernier match de la saison, les joueurs et le staff veulent profiter de vacances bien méritées avant de penser à la saison prochaine. Pour Jean-Baptiste Fuster, l’objectif est de revivre ce genre d’émotion : « Je pense que ce bouclier nous a donner envie de ne pas vivre ça qu’une seule fois dans notre histoire. »