Lors de sa séance du 22 juin 2026, le Conseil Municipal de Dijon a adopté un texte prévoyant la création de « bulles vertes » permettant de faire respirer la métropole dijonnaise. Ce dispositif s’inscrit dans le plan d’action de la Ville pour protéger la biodiversité urbaine et améliorer le cadre de vie des Dijonnais.
La Mairie souhaite organiser la mise en œuvre de son programme écologique autour de deux axes : « faire respirer la ville » et « verdir le cadre de vie ». Les « bulles vertes » sont des espaces verts de proximité favorables au bien-être des Dijonnais. Chaque habitant doit pouvoir y accéder en moins de 10 minutes en ville.
Faire de Dijon une ville verte
Cela s’inscrit dans le programme de lutte contre le réchauffement climatique de la Ville de Dijon, symbolisé notamment par la reconnaissance « Territoire engagé pour la nature » obtenue en décembre 2024, ainsi que par le Plan Climat et Biodiversité 2024-2030 de Dijon Métropole.

La plantation d’arbres en pots dans la rue de la Liberté est la première étape de cette initiative écologique. Avec cet arrêté, le Conseil Municipal semble vouloir aller plus loin.
Le Jardin de l’Arquebuse au centre du dispositif
Nathalie Koenders souhaite entreprendre une politique de renaturation et de désimperméabilisation des sols. En clair, la maire de Dijon envisage d’augmenter la surface occupée par la terre et les espaces verts au détriment du béton.
Le Jardin de l’Arquebuse est considéré comme un pôle essentiel de cette politique. Il doit devenir un centre de biodiversité pour la métropole. La rénovation des serres historiques et de la Grande Orangerie du Jardin de l’Arquebuse est donc prévue avant les élections municipales de 2032.
