Le groupe Unilever a annoncé la cession de sa branche alimentaire, incluant Amora, au géant américain McCormick. Une transaction majeure qui soulève des interrogations sur l’avenir industriel du site de Chevigny-Saint-Sauveur.
Propriétaire d’Amora depuis 1999, Unilever se sépare de ses marques emblématiques de condiments et d’épicerie fine. McCormick, leader mondial des épices, devrait finaliser l’acquisition d’ici la mi-2027. Le périmètre de rachat inclut également Maille et Knorr.
Quel impact pour l’emploi local ?
Si l’identité d’Amora reste indissociable de Dijon depuis sa création en 1919, la production est aujourd’hui centralisée à Chevigny-Saint-Sauveur. Actuellement, McCormick n’a communiqué aucun plan précis concernant le maintien de l’activité sur ce site ou le sort des salariés. La seule chose dès lors connue est le montant de l’accord en Unilever et McCormick : 15,7 milliards de dollars.
Alors que la marque s’exporte dans 90 pays, l’enjeu pour le bassin dijonnais sera de conserver ce savoir-faire malgré le transfert des centres de décision aux États-Unis.
