Fulli, le télépéage qui réduit le péage de 30%

Vous empruntez régulièrement l’autoroute autour de Dijon ou ailleurs en Bourgogne ? Entre le boulot, les études et les déplacements du quotidien, les péages peuvent vite peser dans le budget. Bonne nouvelle : Fulli propose plusieurs formules qui permettent aux habitués du réseau APRR de profiter de réductions allant jusqu’à 30 %. On vous explique !

Le badge télépéage, c’est pratique pour éviter de sortir sa carte bancaire à chaque barrière. Mais quand on prend régulièrement l’autoroute, il peut aussi permettre de faire quelques économies. Fulli propose plusieurs offres selon la fréquence et le type de trajets.

Vous faites toujours le même trajet ? Jusqu’à -30 %

Dijon-Beaune plusieurs fois par semaine ? Ou un autre trajet récurrent sur le réseau APRR ? L’offre CITO 30 s’adresse justement à ceux qui connaissent presque leur portion d’autoroute par cœur.

À partir de 20 trajets par mois sur un même itinéraire, soit 10 allers-retours, la réduction atteint 30 % sur l’ensemble de ces trajets.

Vous êtes souvent sur la route ?

Pour ceux qui empruntent souvent l’autoroute sans forcément effectuer toujours le même parcours, CITO APRRfonctionne différemment. Ici, la réduction dépend directement du montant dépensé en péage chaque mois :

Entre 20 et 39 €, Fulli applique 5 % de réduction ; 10 %, entre 40 et 59 € ; 15 %, entre 60 et 89 € ; et 20 %, à partir de 90 €. Bref, plus vous empruntez le réseau, plus la remise grimpe.

Et pour les étudiants ? 30 % dès trois allers-retours

Bonne nouvelle aussi pour les 18-24 ans qui quittent régulièrement Dijon pour rentrer chez leurs parents — ou qui font le trajet inverse pour leurs études.

Avec CITO 30 JEUNE, pas besoin d’effectuer 20 trajets par mois pour profiter des 30 % de réduction. Six trajets sur le même itinéraire suffisent, soit seulement trois allers-retours dans le mois.

Salariés, étudiants, gros rouleurs… si vous passez régulièrement par les péages bourguignons, ça vaut donc le coup de sortir la calculatrice quelques minutes. Parce qu’on aime bien nos autoroutes, mais on les aime encore davantage quand elles nous coûtent un peu moins cher.